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Tout être vivant peut être atteint par des maladies générées par les virus : humains
(variole, fièvre jaune, poliomyélite, grippe, hépatites, herpès, VIH ... ), animaux (peste
bovine, fièvre aphteuse, rage...), végétaux
(flétrissures de pois, mosaïque et nécrose du tabac ... ), bactéries (bactériophages). Plusieurs milliers de virus différents, susceptibles de causer les maladies "apparentes" ou "inapparentes" les plus diverses ont été recensés. Une question ouverte, toujours d'actualité concerne la maladie de Kreutzfeld-Jacob et certaines maladies auto immunes, ont-elles une origine virale ? |
| CARACTERES GENERAUX DES VIRUS |
Parasitisme :
bien que certains virus soient très résistants dans les milieux extérieurs,
leur multiplication n'a lieu qu'au sein de cellules vivantes. Les cellules infectées
deviennent des usines à fabriquer des virus et elles finissent par mourir.
Spécificité : ils manifestent une affinité élective soit pour un groupe zoologique ou pour une espèce donnée, soit pour un tissu, pour un organe, etc... Grande capacité d'évolution. Ils ont une simple structure : information génétique (ARN ou ADN) et quelques enzymes dans une capsule protéinique et parfois en plus une enveloppe lipidique. |
| QUELS MOYENS DE LUTTE POUVONS-NOUS OPPOSER CONTRE LES MALADIES CAUSEES PAR LES VIRUS ? |
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| INFECTION DUE AU VIH (virus du Sida) |
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Phase 1 : initiation de l'infection
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Dans l'état actuel de nos connaissances, il semble illusoire d'envisager de guérir l'infection VIH, c'est-à-dire d'éliminer totalement le virus de l'organisme, pourtant l'espoir est malgré tout là. Les chercheurs ont de plus en plus d'informations sur le fonctionnement des virus grâce à l'avancée de la séquence génétique. On identifie chaque jour les protéines dont la destruction contrecarre l'activité virale. Mieux vaut intervenir le plutôt possible pour traiter une infection : favoriser la production d'anticorps antiviraux ou doper le système immunitaire. En attendant des vaccins efficaces et pour éviter que les souches résistantes ne se multiplient, on devra élaborer de nouveaux médicaments. L'idéal serait de trouver une substance qui peut provoquer une mutation invivable pour le virus. Pour optimiser la puissance de la thérapie antirétrovirale, il faut poursuivre l'évaluation de combinaisons des différents inhibiteurs de la transcriptase inverse, avec les antiintégrases et antiprotéases. Il y a beaucoup à faire aussi au niveau d'entrée et de la sortie des virus de la cellule hôte, y compris l'étape d'empaquetage du génome dans la capside virale. La plupart des antiviraux commercialisés ont pour cible les virus de l'herpès, le VIH-1 et les virus des hépatites B et C, marché oblige... Nous avons peu de produits actifs pour lutter contre le VIH-2 (qui se rencontre plutôt en Afrique) faute de manque d'argent... Le chemin est long pour le développement d'une molécule antivirale efficace (synthèse, test biologiques, essais cliniques, fabrication, marketing ... ) risque de prendre des années. Nous perdons du temps :
Restons malgré tout enthousiastes, il vous faut cependant savoir qu'il est possible pour une entreprise, une organisation ou même un particulier d'apporter sa contribution en aidant financièrement la recherche médicale. Il pourrait même s'agir là d'une forme de "sponsoring" lié à la recherche. Ajoutons qu'il est aisé de financer, d'aider un projet à l'intérieur (dans les locaux) d'une université sise en Suisse ou à l'étranger. Etes-vous intéressés ? Dans ce cas envoyez-moi un "e-mail" pour plus d'information en notant précisément vos souhaits. Dr Martina Zsely - Genève - Suisse Mars 2002 |
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